30.01.2010

Ambiance bon enfant!!

Hier soir, 29 janvier 2010, a eu lieu la cérémonie très officielle des voeux de l'équipe municipale de Brou sur Chantereine.

Primo-arrivant, j'ai su me faire une idée du visage de ma nouvelle commvoeubrou3.jpgune, une population dominée par les séniors, avec une équipe municipale remplit de bonnes intentions.

J'ai fait la connaissance du responsable de l'exécutif de la ville, peu volubile mais qui nourrit de belles ambitions pour Brou, nous avons évoqué brièvement la carte communale (ou P.L.U) qui devrait recevoir un joli lifting tout au long de son mandant.

La compétence est-elle la chose à Brou la mieux partagée? Espérons, souhaitons et réalisons en allant taper aux portes de la communauté d'agglomération, des conseils généraux, régionaux, des ministères et du FEDER pour débloquer les fonds de l'ambition breuilloise.

Maintenant au travail!!

P.S: Remerciements sincères à Benoît Breysse (Chelles) et Clément Molina (Claye-Souilly) qui avec un bel aplomb et allant m'ont permis d'asseoir un certains élan dans ma ville.

 

02.08.2009

Chahuté, contesté, molesté l'éxécutif breuillois fait face sereinement.

C'était belle et bien une victoire à la Pyrrhus........... pour l'occasion après la décision du Conseil d'Etat concernant l'annulation du scrutin des municipales à Brou sur Chantereine , l'union de gauche voit ici l'opportunité de clamer aux Breuillois leur sincère et profonde amitié basée sur des bases idéologiques communes solides. Balivernes et sornettes me direz vous!!! Comment peuvent-ils avoir aussi peu d'idées LUMINEUSES avec autant de COURANTS?

Le Breuillois n'est pas dupe, ni candide. Cette manoeuvre est plausible face à des gens malléables, on ne martèle pas le Breuillois comme un morceau de métal afin qu'il obtienne la forme (de pensée) escomptée. Insurgeons-nous face à cela en votant massivement pour la majorité présidentielle.

Voici l'extrait, du bien pensant journal "Le Parisien" qui donne une analyse abjecte euhhhhh objective de la situation.

La gauche veut s’unir afin de reconquérir la mairie

Christel Brigaudeau | 14.07.2009, 07h00

Un bis repetita de mars 2008 ? C’est le scénario que voudraient éviter les partisans de la gauche, à Brou-sur-Chantereine. Mais pour l’instant, la parade n’est pas encore trouvée.
Jeudi soir, les forces de gauche de la ville se sont réunies pour décider de la stratégie à adopter et de la
de liste derrière laquelle se ranger en vue des élections municipales qui auront lieu en octobre.

Un scrutin dicté par la décision du Conseil d’Etat, rendue publique mercredi, d’invalider les élections de mars 2008.
« Nous avons la volonté d’aboutir à une liste d’union dès le premier tour », assure le secrétaire départemental des socialistes, Emeric Brehier, suivi par le responsable local du
, Franck Mouly, et . Problème, le Parti de gauche joue pour l’instant une partition dissonante. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon ont fait savoir, jeudi, qu’ils ne souhaitaient pas participer à la réunion de la gauche breuilloise.
Une décision jugée « irresponsable » par l’ancien édile (DVG) Jean-Marc Deschamps, qui avait justement perdu son fauteuil, en mars 2008, à la suite de la division de la gauche. Le candidat de l’UMP, Antonio de Carvalho, avait été élu avec quatre voix d’avance. En réaction, Jean-Marc Deschamps avait introduit une requête en annulation du scrutin, au motif que plusieurs signatures d’électeurs, sur les feuilles d’émargement, étaient sensiblement différentes entre le premier et le second tour. Le tribunal administratif lui a donné raison. Une décision confirmée par le Conseil d’Etat, qui doit exposer ses motifs prochainement.
« Surpris » par cette issue judiciaire, Antonio de Carvalho ne cachait pas sa déception. « Cela signifie que, contrairement à ce qu’on enseigne aux enfants sur la démocratie, on ne peut jamais gagner une élection à la majorité des suffrages plus une voix, affirmait-il. Mais je vais de toute façon me représenter, avec sensiblement la même équipe. »

 

26.02.2009

Mutualisons nos envies!

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                                  La question de mon investissement en politique m'a souvent été posée; j'ai vécu 27 ans au Pays Basque où, au-delà de l'idyllique carte postale où faunes et flores dialoguent sous un ciel enchanteur et bienveillant, un problème grave vient balayer ce cadre bucolique, je veux parler de terrorisme.

           Des familles détruites dans d'atroces circonstances à la suite d'un terrible attentat, un sentiment de peur prégnant, d'inquiétude pour les siens, de traumatismes; ainsi ont été les points obscurs qui ont jalonné ma jeunesse.

            Le terrorisme au Pays Basque chapeauté par l'organisme d'ETA (Euskadi ta Askatasuna) tend à s'estomper pour je l'espère disparaître un jour. C'est par le dialogue et le courage politique que les armes tendent à cesser leur chant funeste. C'est par le courage des Hommes que la réalité s'améliore, c'est par la volonté politique que la violence s'interrompt. 

                   C'est, fort ou peut être faible de cette expérience grave et malheureuse, pour toute ces formes d'injustices, de violences injustifiées et injustifiables dont j'ai été spectateur que j'ai voulu entrer en politique.